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6 octobre 2026GS1 France multiplie ces jours-ci les campagnes pour son QR code augmenté, le successeur annoncé du code-barres EAN-13. Le principe tient en une idée simple : un seul QR code, construit selon le standard GS1 Digital Link, lisible à la fois par une caisse de supermarché et par le téléphone du client, et capable de porter en plus le numéro de lot, la date limite ou un numéro de série unique.
L’objectif affiché est que les enseignes sachent lire ces codes en caisse « à la même vitesse qu’aujourd’hui, d’ici la fin de 2027 ». Ce n’est pas une obligation — GS1 le précise lui-même —, et le code-barres classique restera imprimé à côté pendant toute la transition. Mais la dynamique est engagée : traçabilité par lot, rappels ciblés, lutte contre le gaspillage, et bientôt support du passeport numérique produit exigé par l’Union européenne pour les batteries, le textile ou l’électroménager.
Pour la filière vin, le sujet mérite une attention particulière : les bouteilles portent déjà un QR code d’e-étiquette, soumis à des règles strictes — pas de contenu commercial, pas de collecte de données — qui ne se marient pas naturellement avec la logique multi-usages du QR code augmenté.
Nous avons rédigé un guide complet qui explique tout cela simplement : ce que contient l’adresse d’un QR code augmenté, le rôle du résolveur, la différence avec un QR code marketing, les choix d’impression, le calendrier réel, le cas du vin et la façon dont XDCellar articule e-étiquette, preuve d’intégrité et passeport de lot.
Sources
Cet article fait partie de notre dossier Le vignoble jurassien face à 2030.
