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15 août 2026Le mouvement s’accélère sur le front des stablecoins en euro. Après le lancement d’EURXT par le Crédit Agricole en juillet, c’est un consortium de neuf banques européennes — dont ING et UniCredit — qui prépare son propre jeton adossé à l’euro, conforme au règlement MiCA et attendu courant 2026 sous la bannière Qivalis.
Pourquoi les banques s’y mettent toutes
Le constat est le même partout : plus de 99 % du marché des stablecoins est libellé en dollar. Pour les banques européennes, laisser ce terrain aux émetteurs américains, c’est laisser filer les paiements on-chain, le règlement-livraison d’actifs tokenisés et, à terme, une part de souveraineté monétaire. La Société Générale l’avait compris tôt avec son EURCV, déployé jusque sur XRP Ledger ; le Crédit Agricole a suivi avec EURXT ; le consortium Qivalis veut créer l’alternative paneuropéenne.
Ce que ça change au-delà de la finance
Un stablecoin euro fiable et régulé, c’est la brique qui manquait à beaucoup de cas d’usage concrets : paiement instantané entre entreprises, règlement de fonds tokenisés, et demain, pourquoi pas, transactions de la filière vin adossées à des passeports de lots vérifiables comme ceux de XDCellar. La tokenisation des actifs réels et la monnaie numérique avancent ensemble — l’une a besoin de l’autre.
Comprendre avant d’agir
MiCA, stablecoins, tokenisation : ces sujets arrivent plus vite qu’on ne le croit dans les directions financières et les métiers. C’est l’objet de nos formations blockchain et Web3 : donner aux équipes les clés pour distinguer l’infrastructure durable du simple effet de mode.
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